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Abstract

<jats:p>La COVID-19 a contribué à l’augmentation du recours au télétravail, maintenant bien implanté dans un grand nombre d’entreprises, de ministères et d’organismes. En théorie, le travail à domicile devrait entraîner une diminution de l’utilisation des infrastructures de transport et, par conséquent, une réduction des émissions polluantes. Or, la littérature a montré que des habitudes de déplacements changent lorsque les travailleurs optent pour le travail à domicile ou à distance. Ainsi, la réduction du nombre de déplacements domicile-travail peut avoir pour effet d’ajouter d’autres trajets à la nouvelle routine quotidienne. Cette substitution, désignée par le terme « effet-rebond », a des incidences potentielles sur la demande en transport et ses conséquences environnementales. Cette étude tente de cerner certaines réponses quant aux effets possibles du recours au télétravail sur la demande en transport et les émissions de gaz à effet de serre (GES) en utilisant la région métropolitaine de Québec comme cas d’étude. Les analyses sont effectuées à partir d’un modèle de simulation par agents afin de comparer l’effet de différents scénarios au scénario de référence. Les résultats donnent à penser que le recours au télétravail n’est probablement pas la solution aux problèmes environnementaux générés par les choix de déplacements des agents.</jats:p>

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Keywords

recours télétravail transport déplacements nombre

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