Abstract
<jats:p>L’ouvrage collectif Mourir en société(s) apprivoise un peu l’ouragan qu’est la mort, à partir de plusieurs horizons, de soignant, savant, scientifique, sociologue, linguiste, enquêteur, juriste, philosophe, chercheur. Les discours sur la mort sont décryptés, pris au sérieux, regardés de près, interrogés. Depuis le principe essentiel d’attachement et d’accordage, les vulnérabilités humaines sont traquées, non en ce qu’elles entravent, mais en ce qu’elles instruisent sur la nécessité qu’il y a à dire et connaitre le mourir. La loi française patiente, des vues complémentaires s’imposent. Nous tous en société(s) forgeons la profondeur du partir, qui se doit d’être appréhendée et non reléguée au seul seuil de l’intime. Fusse-telle singulière, la mort fait société.</jats:p>